Hiryuu scantrad


Messages: 153 Date d'inscription: 29/03/2010 Age: 19
 | | Leçon 1 : L'écriture | |
Comme j'en avais fait la proposition aux membres de la team et que certains se sont montrés intéressés, je poste mes cours de japonais ici (bon, je vous simplifie les choses au maximum et je vous retape tout pour vous éviter des scans de mauvaise qualité et mes pattes de mouches…). Pour l'organisation, je pense créer un nouveau topic à chaque nouvelle leçon. Ainsi je pense que ce sera plus lisible. Dans chaque topic, vous pourrez commenter la leçon et poser des questions auxquelles je répondrai du mieux possible (je rappelle que je n'ai que 17 ans et par conséquent que je ne suis pas professeur de Japonais U_U). Pour le reste vous êtes en autodidactes, donc tout repose sur votre capacité à vous motiver. =) Voici les liens des tutoriaux pour pouvoir écrire en Japonais sur l'ordinateur :
- Tutoriel pour XP : >> Cliquer ici <<
- Tutoriel pour Vista : >> Cliquer ici <<
- Tutoriel pour Seven : >> Cliquer ici <<
Leçon 1 : l’écriture. I/ Quelques notions de base…Pour la première leçon, vous allez apprendre à écrire japonais, c’est pour le moins indispensable pour la suite. Mais avant d’attaquer à l’apprentissage pur et dur des syllabaires, voici quelques notions sur les différentes écritures utilisées au Japon : les fameux Kanji, le syllabaire Hiragana, le syllabaire Katakana et les Rômaji.
- Les Kanji (ou かんじ).
Les Kanji sont des idéogrammes dont la forme et le nombre de traits sont variables. Chaque Kanji représente un mot. Ils possèdent souvent deux lectures différentes : la lecture sino-japonaise ou "onyomi" (おんよみ) et la lecture japonaise ou "kunyomi" (くんよみ).
La lecture japonaise s’utilise quand le kanji est employé seul. La lecture sino-japonaise s’utilise quand le kanji est associé à un ou plusieurs autres kanji pour former un autre terme.
Exemple : 水 signifie "eau" se lit みず (mizu) 水耀日 (すいよび, suiyôbi) signifie "mercredi" et 水 se lit alors すい(sui) "mizu" est donc la lecture kunyomi et "sui" la lecture onyomi du kanji 水
Je ne m’étendrai pas sur ce sujet car pour l’instant vous n’en aurez pas besoin
- Le syllabaire Hiragana (ou ひらがな).
Le syllabaire Hiragana est, comme son nom l’indique, un syllabaire. C’est en fait une sorte d’alphabet à ceci près qu’au lieu de correspondre à des lettres (a, b, c, d…), il correspond à des syllabes (a, ka, sa, ta…).
Il est important de maîtriser ce syllabaire sur le bout des doigts. On s’en sert en effet pour écrire certains mots qui ne s’écrivent pas en Kanji, pour les particules grammaticales (on en reparlera plus tard), ou encore pour les Furigana (particules placées au-dessus du Kanji donnant sa lecture syllabique, on les trouve essentiellement dans les livres et les manga pour enfants et adolescents).
- Le syllabaire Katakana (ou かたかな).
Ce syllabaire ressemble beaucoup au précédent, excepté qu’il s’utilise exclusivement pour retranscrire des termes issus d’autres langues. Ainsi, un terme anglais comme "good morning" sera retranscrit en Katakana (グード・モア二ング soit "guudo moaningu").
- Les Rômaji (ou ローマじ).
De quoi ? Encore quelque chose à apprendre ?! Non rassurez-vous, cette écriture-là vous la connaissez déjà. "Rômaji" désigne en effet notre alphabet (a, b, c, d…).
Les Japonais ont en effet besoin de cet alphabet pour apprendre d’autres langues (anglais, espagnol, français, etc.).
II/ Apprentissage des syllabaires.
- Apprentissage des Hiragana.
Bon, on arrive à la partie la plus compliquée… L’apprentissage pur et dur. x)
Tout d’abord sachez qu’il y a une règle très importante à retenir :
| Citation: | | Quand on trace un idéogramme, que ce soit un Kana (Hiragana ou Katakana) ou un Kanji, on trace de haut en bas et de gauche à droite. |
Il y a au total 46 hiragana et 46 katakana qu’il va falloir que vous appreniez par cœur. Pour l’instant vous ne pourrez apprendre que les hiragana pour la simple, bonne et unique raison que je n’ai pas le temps de faire les fiches pour les katakana dans l’immédiat.
De toute façon, je vous déconseille fortement d’apprendre les deux syllabaires en même temps : c’est un coup à s’emmêler les pinceaux.
Ci-dessous, vous trouverez les liens vers les fiches qui montrent trait par trait comment tracer chaque hiragana. Chaque fiche est mise en deux exemplaires : un avec des flèches pour montrer le sens dans lequel vous devez tracer vos traits, et un sans pour ceux qui préfèreront sans.
Je vous ai préparé une fiche vierge : >> cliquez ici << .
Normalement elle a une taille de 21*29,7 centimètres, donc vous pouvez l’imprimer pour vous entraîner dessus si vous le souhaitez (notez qu’une simple feuille quadrillée suffit).
Fiche a – sa : Fiche avec flèches // Fiche sans flèches
Fiche shi – ni : Fiche avec flèches // Fiche sans flèches
Fiche nu – mu : Fiche avec flèches // Fiche sans flèches
Fiche : me – wa : Fiche avec flèches // Fiche sans flèches
Fiche wo - ° : Fiche avec flèches // Fiche sans flèches
- Apprentissage des Katakana.
Comme dis plus haut, on verra plus tard. Je mettrai à jour le cours. 
III/ Règles de lecture et d’écriture en kana.Comme dans toutes langues, il existe certaines règles d’orthographe qu’il vaut mieux connaître. ^^
- Règles de l’allongement.
- En hiragana.
Pour allonger un "a", un "i", un "u" et un "e", il suffit de placer les kana "あ", "い", "う" et "え" derrière respectivement une voyelle en "a", en "i", en "u" et en "e".
/!\\ En Rômaji, on retranscrit cet allongement par un trait horizontal au-dessus de la voyelle allongée, ne disposant pas de ce trait via le clavier, on utilise communément l’accent circonflexe pour les mots tapés.
Exemples : おかあさん okâsan (mère ou maman) おにいさん onîsan (frère aîné ou grand frère) ゆうがた yûgata (soir) おねえさん onêsan (sœur aînée ou grande sœur)
/!\\ Il existe une autre façon d’allonger le "e" que l’on retrouve dans les mots d’origine chinoise et qui est transcrite en "ei" : on ajoute un "い" après un hiragana qui comporte le son "e".
Exemple : きれい kirei (joli)
Pour allonger un "o", il faut ajouter un "う" après un hiragana qui comporte le son "o".
Exemple : おとうさん otôsan (père ou papa)
/!\\ Placer un "お" derrière un hiragana qui comporte le son "o" n’allonge pas la syllabe précédente. La prononciation change : les deux "o" se prononcent l’un à la suite de l’autre. La retranscription en Rômaji change aussi.
Exemple : おおい ooi (nombreux)
- En katakana.
L’allongement en katakana est bien plus simple. Il est donné par ce que l’on appelle un trait "d’allongement".
Exemples : ボール bôru (balle > de l’anglais "ball") エスカレーター esukarêtâ (escalator)
/!\\ Le son "ei" est différents du "ê" et représente ici une diphtongue.
Exemple : スペイ supein (Espagne > de l’anglais "Spain")
- Les daku-ten et handaku-ten.
Certains sont se forment à partir de sons existants grâce à l’ajout de daku-ten (濁点) ou d’un handaku-ten (半濁点). Les daku-ten sont les deux petits traits qui étaient présents sur la dernières feuille de hiragana et le handaku-ten était le petit rond. Le handaku-ten ne sert à former que les syllabes en "p".
Les syllabes か, き, く, け et こ donnent les syllabes ga, gi, gu, ge et go après ajout de daku-ten.
か > が, き > ぎ, く > ぐ, け > げ, こ > ご Les syllabes さ, し, す, せ et そ donnent les syllabes za, ji, zu, ze et zo après ajout de daku-ten.
さ > ざ, し > じ, す > ず, せ > ぜ, そ > ぞ Les syllabes た, てet と donnent les syllabes da, de et do après ajout de daku-ten.
た > だ, て > で, と > ど Les syllabes は, ひ, ふ, へ et ほ donnent les syllabes ba, bi, bu, be et bo après ajout de daku-ten.
は > ば, ひ > び, ふ > ぶ, へ > べ, ほ > ぼ Les syllabes は, ひ, ふ, へ et ほ donnent les syllabes pa, pi, pu, pe et po après ajout du handaku-ten. は > ぱ, ひ > ぴ, ふ > ぷ, へ > ぺ, ほ > ぽ Remarque : cette règle s’applique également aux katakana. Ainsi ajouter un daku-ten à "ka" en katakana donnera "ga" et ajouter un handaku-ten à "he" donnera "pe", par exemple.
- Les diphtongues.
Il s’agit de la fusion de deux kana. Le premier se termine obligatoirement par "i" (ki, gi, shi, ji, chi, ni, hi, bi, pi, mi, ri) et le deuxième est obligatoirement "ya", "yu" ou "yo". En écriture horizontale, le deuxième kana est tracé plus petit.
Exemples : Hiragana : びゃ bya ぎゅ gyu みょ myo Katakana : ビャ bya ギュ gyu ミョ myo
/!\\ Les diphtongues en "shi", "ji" et "chi" ne sont jamais retranscrites avec un "y".
Exemples : Hiragana : しゃ sha じゅ ju ちょ cho Katakana : シャ sha ジュ ju チョ cho
- Les sons assimilés.
En Japonais, ils sont appelés soku-on (促音). Il s’agit en fait d’un doublement de la consonne qui est noté par un petit つ (ou ツ en katakana) placé avant le son en question.
Exemples : れっしゃ ressha (train) ロケット roketto (fusée)
- Prononciation
Certains sons ne se prononcent pas pareil en Japonais qu’en Français. Comme je suppose que peu d’entre vous ont fait de la phonétique, je vais retranscrire les sons "à la Française" pour vous aider.
"e" se prononce "é".
"u" se prononce "ou".
"gi" et "ge" se prononcent respectivement "gui" et "gue" (comme dans "Guillaume" et dans "guerrier").
Les syllabes en "s" sont sifflées comme dans "serpent" pas comme dans "zèbre" (il y a les syllabes en "z" pour ça).
"shi" se prononce comme le "chi" de "chirurgien".
"ji" se prononce "dji" comme dans "djinn".
"chi" se prononce "tchi".
Les "h" sont aspirés comme dans "hand" en Anglais.
Le "r" est légèrement roulé comme en Espagnol. Exemple audio provenant d’un dictionnaire en ligne : >> Cliquer ici <<.
Voilà qui clos la première partie. Pour vous donner un ordre d'idée, j'ai mis 3 mois avant de maîtriser complètement les Hiragana, mais il est possible de les apprendre plus rapidement (parallèlement on apprenait la grammaire, donc ça n'aidait pas xS). La suite dès que j'ai le temps de la taper, mais je pense qu'avec ça vous êtes parés pour un petit moment.  Note : J'ai remarqué que j'avais oublié de mettre les transcriptions pour la fiche shi-ni, je modifierai ça incessamment sous peu avec les dernières fautes d'orthographe s'il en reste. Bon courage ! |
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